Le dimanche 23 mars 2025, l’Agora Senghor de Lomé a été le théâtre d’un événement littéraire d’envergure. Le Pasteur Patrick Kossi Akakpo y a présenté ses deux nouveaux ouvrages : « La Dîme, un secret pour la réussite financière » et « Investir, c’est semer ».
Ces œuvres s’inscrivent dans une démarche visant à éclairer et inspirer les populations sur des thématiques essentielles : la gestion des finances personnelles et l’importance de l’investissement. Bien que distincts dans leur approche, ces deux livres partagent une vision commune : celle de bâtir une prospérité harmonieuse.

La Dîme, un secret pour la réussite financière : Cet ouvrage explore les bienfaits spirituels et pratiques du principe de la dîme, tout en mettant l’accent sur la discipline financière. Selon le Pasteur Akakpo, « la dîme est un principe immuable, tel qu’enseigné dans la Bible, et représente une clé pour la bénédiction et l’épargne ».
Investir, c’est semer : Avec cet ouvrage, l’auteur établit un parallèle inspirant entre le monde agricole et l’univers de l’investissement. Il met en lumière la nécessité de choisir les bonnes opportunités (les semences), de les placer dans des contextes propices (les champs fertiles) et d’apprendre la patience et la résilience.
Pasteur Patrick Akakpo a expliqué lors de son intervention, la philosophie derrière ses deux ouvrages.

« Aujourd’hui nous a dédicacé deux ouvrages importants. Le premier qui est ‘‘La dîme, un secret pour la réussite financière’’ traite d’une thématique aussi importante parce que de nos jours, beaucoup interprètent la dîme comme ils le comprennent. Mais nous à travers la Bible, nous voyons que la dîme c’est un principe qui ne doit pas changer. Abraham a payé la dîme de façon volontaire et il y a beaucoup de bénédictions qui sont sorties de cet acte-là.
Nous avons à travers cet ouvrage, montré à tout le public, qu’il y a un secret qui est caché derrière la dîme. C’est un principe qu’il faut respecter et honorer. Et le second principe qui est derrière, c’est lorsque nous avons le principe de la dîme, nous nous mettons 10% de côté pour nous, si nous avons ce principe comme habitude, ça va nous permettre de pouvoir mettre 10%, 15%, 20% de côté pour nous-mêmes. Et ce qui va constituer notre épargne. Et nous savons que pour pouvoir avoir une autonomie financière, il faut avoir de l’épargne et investir. « Investir, c’est semer », nous avons utilisé une métaphore d’un agriculteur, puisque nous savons que beaucoup d’entre nous sommes issus du monde paysan. Pour investir et attendre les semences, il faut apprendre de l’agriculteur qui, avant de semer, sélectionne d’abord les bonnes graines. Et donc, nous faisons ce parallèle pour savoir qu’est-ce qu’il faut semer, et après, savoir sur quel champ semer. Il ne faut pas semer n’importe où. Ce ne sont pas les semences qu’on met dans les graviers, dans les pierres rocheuses qu’on va mettre dans les terres sablonneuses. Nous devons savoir choisir les opportunités et savoir où investir.
Et en le faisant, nous devons aussi avoir de la patience. Quand nous semons, comme l’agriculteur sème, il est armé de patience. Nous devons, en tant qu’investisseurs, nous dire à tout moment que l’investissement, c’est possible, mais il faut connaître l’environnement de l’investissement et savoir être armé de patience et surtout avoir de la résilience, parce que parfois, on peut aller avoir le bon flair, mais ne pas avoir les résultats attendus », a-t-il.

La présentation s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités, dont Mme Sitti Kokoè, représentante du ministre de la Culture, de la Communication et des Médias, Mgr Moïse Touho, Évêque du diocèse d’Atakpamé, et le Pasteur Edoh Komi, Adjoint au Maire de la Commune Golfe 2, le Président de FEMIT.

Le public a salué l’initiative, qui apporte des perspectives nouvelles à la fois spirituelles et pratiques sur des sujets essentiels dans la vie quotidienne.
Les livres « La Dîme, un secret pour la réussite financière » et « Investir, c’est semer » sont dès à présent disponibles dans les librairies et dans les églises, au prix de 5000 FCFA l’unité;
Georges A.
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