Les 17 et 18 novembre 2023, le Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA) de l’Université de Lomé a abrité l’étape du Togo du congrès itinérant des chercheurs francophones. Organisé par l’Académie africaine de recherche et d’études francophones (ACCAREF), qui rassemble plusieurs chercheurs, le congrès a pour thème : L’université, l’universitaire et la société aujourd’hui : Quelles influences mutuelles ? Quels impacts ? Durant cette rencontre, les éminents chercheurs venus de divers pays d’Afrique francophone ont mené des réflexions pour impacter davantage les populations.
Pour la troisième édition du Congrès mondial des chercheurs francophones, l’ACCAREF a décidé d’éclater l’évènement dans trois villes d’Afrique de l’Ouest à savoir Lomé, Cotonou et Parakou. Ainsi pour l’étape de Lomé, c’est l’Université de Lomé qui a abrité ce rendez-vous scientifique des chercheurs et experts francophones. Les échanges ont tourné autour du thème : L’université, l’universitaire et la société aujourd’hui : Quelles influences mutuelles ? Quels impacts ?
Selon ACCAREF, depuis un certain temps, la question des apports concrets des universités francophones à leurs sociétés est au cœur des préoccupations des uns et des autres. Par conséquent, ce congrès se propose donc d’interroger l’université et l’universitaire (notamment les domaines des lettres, langues et les sciences sociales et humaines) sur ses relations avec la société et de se faire l’écho des avancées de la recherche francophone et ses réels impacts pour la société. « Le Congrès mondial des chercheurs francophones est un rendez-vous pour parler des relations entre les universitaires et la société. Au niveau de ACCAREF, nous avons senti une déconnexion si non une rupture entre la recherche universitaire scientifique et les réalités au sein de nos sociétés. En organisant ce congrès dans trois villes différentes, nous sommes dits que c’est une bonne occasion pour le chercheur de se frotter aux réalités de la société durant les différents trajets entre les villes », a expliqué Dr Koffi Ganyo AGBEFLE, Coordonnateur de l’ACAREF.
En effet, la recherche scientifique moderne est chargée d’appréhender le monde et d’éclairer les possibles. De ce fait, l’ACCAREF s’est donnée pour mission de mutualisation des compétences, afin d’apporter des solutions aux problèmes auxquels la société francophone est confrontée. Pluridisciplinaire, le congrès a abordé plusieurs thématiques dont les lettres, langues et arts pour quelles utilités sociales/sociétales ; les sciences sociales/humaines : vues de l’intérieur, vues de l’extérieur et Les humanités francophones aujourd’hui : pour quoi faire ?
« En réalité, nous voulons établir un pont entre l’universitaire et la société. Quoique l’universitaire n’est pas en dehors de la société. Nous valons quel l’impact dit autrement comment l’universitaire arrive à influencer sa société pour des changements notables ? Et comment l’universitaire peut impulser à sa société de nouvelles perspectives. Nous voulons vraiment réfléchir sur ce que l’universitaire peut apporter de positif. Comme le dit les penseurs si votre science n’ajoute rien à l’humanité, elle n’est pas une science », a souligné Professeur Amara COULIBALEY de l’Université de Bouaké (Côte d’Ivoire), Président du comité scientifique du congrès.
Après Lomé, les participants au congrès ont mis le cap sur Cotonou et Parakou au Bénin respectivement du 20 au 21 et du 23 au 24 novembre. Dans ces villes, les réflexions se sont poursuivies autour d’autres thèmes enrichissants.
L’ACAREF est une structure de mutualisation et de coopération entre enseignants, enseignant- chercheurs, chercheurs et experts dans une perspective pluri/transdisciplinaire. Elle est née de la synthèse des rencontres qui ont eu lieu entre chercheurs de différentes spécialités et de différentes nationalités au cours des années 2015-2018 à l’Université de Legon (Accra/Ghana) à l’initiative du Laboratoire DELLA. Aujourd’hui, elle agit comme une force de changement et de progrès par sa contribution intellectuelle, culturelle et scientifique à l’épanouissement de la société.
Koffi A.
Pour la troisième édition du Congrès mondial des chercheurs francophones, l’ACCAREF a décidé d’éclater l’évènement dans trois villes d’Afrique de l’Ouest à savoir Lomé, Cotonou et Parakou.
Ainsi pour l’étape de Lomé, c’est l’Université de Lomé qui a abrité ce rendez-vous scientifique des chercheurs et experts francophones.
Les échanges ont tourné autour du thème : L’université, l’universitaire et la société aujourd’hui : Quelles influences mutuelles ? Quels impacts ?
Selon ACCAREF, depuis un certain temps, la question des apports concrets des universités francophones à leurs sociétés est au cœur des préoccupations des uns et des autres. Par conséquent, ce congrès se propose donc d’interroger l’université et l’universitaire (notamment les domaines des lettres, langues et les sciences sociales et humaines) sur ses relations avec la société et de se faire l’écho des avancées de la recherche francophone et ses réels impacts pour la société. « Le Congrès mondial des chercheurs francophones est un rendez-vous pour parler des relations entre les universitaires et la société. Au niveau de ACCAREF, nous avons senti une déconnexion si non une rupture entre la recherche universitaire scientifique et les réalités au sein de nos sociétés. En organisant ce congrès dans trois villes différentes, nous sommes dits que c’est une bonne occasion pour le chercheur de se frotter aux réalités de la société durant les différents trajets entre les villes », a expliqué Dr Koffi Ganyo AGBEFLE, Coordonnateur de l’ACAREF.
En effet, la recherche scientifique moderne est chargée d’appréhender le monde et d’éclairer les possibles. De ce fait, l’ACCAREF s’est donnée pour mission de mutualisation des compétences, afin d’apporter des solutions aux problèmes auxquels la société francophone est confrontée. Pluridisciplinaire, le congrès a abordé plusieurs thématiques dont les lettres, langues et arts pour quelles utilités sociales/sociétales ; les sciences sociales/humaines : vues de l’intérieur, vues de l’extérieur et Les humanités francophones aujourd’hui : pour quoi faire ?
« En réalité, nous voulons établir un pont entre l’universitaire et la société. Quoique l’universitaire n’est pas en dehors de la société. Nous valons quel l’impact dit autrement comment l’universitaire arrive à influencer sa société pour des changements notables ? Et comment l’universitaire peut impulser à sa société de nouvelles perspectives. Nous voulons vraiment réfléchir sur ce que l’universitaire peut apporter de positif. Comme le dit les penseurs si votre science n’ajoute rien à l’humanité, elle n’est pas une science », a souligné Professeur Amara COULIBALEY de l’Université de Bouaké (Côte d’Ivoire), Président du comité scientifique du congrès.
Après Lomé, les participants au congrès ont mis le cap sur Cotonou et Parakou au Bénin respectivement du 20 au 21 et du 23 au 24 novembre. Dans ces villes, les réflexions se sont poursuivies autour d’autres thèmes enrichissants.
L’ACAREF est une structure de mutualisation et de coopération entre enseignants, enseignant- chercheurs, chercheurs et experts dans une perspective pluri/transdisciplinaire. Elle est née de la synthèse des rencontres qui ont eu lieu entre chercheurs de différentes spécialités et de différentes nationalités au cours des années 2015-2018 à l’Université de Legon (Accra/Ghana) à l’initiative du Laboratoire DELLA. Aujourd’hui, elle agit comme une force de changement et de progrès par sa contribution intellectuelle, culturelle et scientifique à l’épanouissement de la société.
Koffi A.
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